29/04/2011

UN TEXTE OFFERT PAR SOUROUR DONT JE NE CONNAIS PAS L'AUTEUR

Sourour m'a offert ce joli poème sur l'amitié je voulais lui dire merci en le publiant même si on ne connait pas l'auteur . Je voulais dire aussi merci a MOUSSE qui m'a autorisé à prendre de très belles photos chez elle

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J'ai répandu dans les coeurs

Un peu plus d'amour, de bonheur

Juste assez pour pouvoir en donner

Car cela mérite d'être partagé

J'ai répandu de la tendresse, rien de futile

Un peu de chaleur et de joie

Pour que plus personne n'ai froid

Vas-y sers-toi, ne te gène pas

Prends-en bien plus qu'il n'en faut

Partage avec ceux qui n'en ont pas

Pour un monde meilleur et plus beau

L'amitié n'est autre chose qu'un accord parfait de sentiments

Joint à une bienveillance et une tendresse mutuelles -------

Parmi les nombreux et solides avantages de l'amitié

Le plus précieux, à mon avis et de nous donner confiance en l'avenir, et de ne point laisser les esprits se décourager et s'abattre .

Avoir un ami, c'est avoir un autre soi-même

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25/04/2011

BERNARD DE VENTADOUR /1170

                     J'AI LE COEUR ------

 

J'ai le coeur si plein de joie

Qu'il transmue nature ;

Le gel me semble fleur blanche,

Vermeille et dorée .

Avec le vent et la pluie

Mon coeur s'accroît :

C'est pourquoi mon prix s'exalte

Et mon chant s'épure .

J'ai tant d'amour au coeur,

De joie et de douceur

Que frimas est une fleur

Et neige, verdure .

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22/04/2011

GUILLAUME APOLLINAIRE

                  MON LOU

Mon LOU la nuit descend tu es à moi je t'aime

Les cyprès ont noirci le ciel a fait de même

Les trompettes chantaient ta beauté mon bonheur

De t'aimer pour toujours ton coeur près de mon coeur

Je suis revenu doucement à la caserne

Les écuries sentaient bon la luzerne

Les croupes des chevaux évoquaient ta force et ta grâce

D'alezane dorée Ô ma belle jument de race

La tour Magne tournait sur sa colline laurée

Et dansait lentement comme une sarrasine

Le vent souffle pourtant il ne fais pas du tout froid

Je te verrai dans deux jours et je suis heureux comme un roi

Et j'aime de t'y aimer cette NÎMES la Romaine

Où les soldats français remplacent l'armée prétorienne

Beaucoup de vieux soldats qu'on n'a pu habiller

Ils vont comme des boeufs tanguent comme des mariniers

Je pense à tes cheveux qui sont mon or et ma gloire

Ils sont toute ma lumière dans la nuit noire

Et tes yeux sont les fenêtres d'où je veux regarder

La vie et ses bonheurs la mort qui vient aider

Les soldats las les femmes tristes et les enfants malades

Des soldats mangent près d'ici de l'ail dans la salade

L'un a une chemise quadrillée de bleu comme une carte

Je t'adore mon LOU et sans te voir je te regarde

Ca sent l'ail et le vin et aussi l'iodoforme

Je t'adore mon LOU embrasse moi avant que je ne dorme

Le ciel est plein d'étoiles qui sont les soldats

Morts ils bivouaquent là-haut comme bivouaquaient là-bas

Et j'irai conducteur un jour lointain t'y conduire

LOU que de jours de bonheur avant que ce jour ne vienne luire

Aime-moi mon LOU je t'adore bonsoir

Je t'adore, je t'aime adieu mon LOU ma gloire .

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19/04/2011

ALFRED de MUSSET 1810/1857

            SE VOIR LE PLUS POSSIBLE ----

 

sSe voir le plus possible et s'aimer seulement,

Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,

Sans qu'un désir nous trompe ou qu'un remords nous ronge,

Vivre à deux et donner son coeur à tout moment ;

 

Respecter sa pensée aussi loin qu'on y plonge,

Faire de son amour un jour au lieu d'un songe,

Et dans cette clarté respirer librement,

Ainsi respirait LAURE et chantait son amant .

 

Vous dont chaque pas touche à la grâce suprême,

C'est vous, la tête en fleurs, qu'on croirait sans soucis,

 

Et c'est moi, vieil enfant du doute et du blasphème,

Qui vous écoute et pense, et vous réponds ceci ;

Oui, on vit autrement, mais c'est ainsi qu'on aime  .

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15/04/2011

LECONTE DE LISLE 1818/1894

             LES ROSES  D'ISPAHAN

 

Les roses d'Ispahan dans leur gaine de mousse,

Les jasmins de Mossoul, les fleurs de l'oranger

Ont un parfum moins frais, ont une odeur moins douce,

Ô blanche Leïlah ! que ton souffle léger .

 

Ta lèvre est de corail, et ton rire léger

Sonne mieux que l'eau vive et d'une voix plus douce,

Mieux que le vent joyeux qui berce l'oranger,

Mieux que l'oiseau qui chante au bord du nid de mousse .

 

Mais la subtile odeur des roses dans leur mousse,

La brise qui se joue autour de l'oranger

Et l'eau vive qui flue avec sa plainte douce

Ont un charme sûr que ton amour léger !

 

OH ! Leïlah ! depuis que de leur vol léger

Tous les baisers ont fui de ta lèvre si douce,

Il n'est plus de parfum dans le pâle oranger,

Ni de celeste arôme aux roses dans leur mousse .

 

L'oiseau, sur le duvet humide et sur la mousse,

Ne chante plus parmi la rose et l'oranger ;

L'eau vive des jardins n'a plus de chanson douce,

L'aube ne dore plus le ciel pur et léger .

 

OH ! que ton jeune amour, ce papillon léger,

Revienne vers mon coeur d'une aile prompte et douce,

Et qu'il parfume encor les fleurs de l'oranger,

Les roses d'Ispahan dans leur gaine de mousse !

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13/04/2011

FRANCOIS COPPEE 1842/1908

                  LA MEMOIRE

 

Souvent, lorsque la main sur les yeux je médite,

Elle m'apparaît, svelte et la tête petite,

Avec ses blonds cheveux coupés court sur le front.

Trouverai-je jamais des mots qui la peindront,

La chère vision que malgré moi j'ai fuie ?

Qu'est auprès de son teint la rose après le pluie?

Peut-on comparer même au chant du bengali

Son exotique accent si clair et si joli ?

Est-il une grenade entrouverte qui rende

L'incarnat de sa bouche adorablement grande ?

Oui, les astres sont purs, mais aucun, dans les cieux,

Aucun n'est éclatant et pur comme ses yeux ;

Et l'antilope errant sous le taillis humide

N'a pas ce long regard lumineux et timide .

Ah ! devant tant de grâce et de charme innocent,

Le poète qui veut décrire est impuissant,

Mais l'amant peu du moins s'écrier : << Sois bénie,

Ô faculté sublime à l'égal du génie,

Mémoire, qui me rends son sourire et sa voix,

Et qui fais qu'exilé loin d'elle, je la vois ! >>

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10/04/2011

GUILLAUME de MACHAUT 1300/1377

                    DOUCE DAME

 

Douce dame, que j'aime tant et désire,

De sorte que jour et nuit je ne pense ailleurs,

Je ne veux pas vous prier ni requérir

Ni rien qui puisse alléger ma douleur,

A part, sans plus, que vous daigniez savoir

Que je vous aime de coeur, sans tromperie .

 

Car je ne pourrai nullement arriver,

A mon avis, à un si grand honneur

Et je ne suis pas digne de vous servir .

Aussi, sachez ; très belle que je vénère,

Que je tiendrais ma peine pour récompensée

Si vous vouliez parfois vous apercevoir

Que je vous aime de coeur sans décevoir .

 

Et, très belle, que j'aime sans repentir,

J'espère tant de biens de votre douceur,

Et votre noble coeur déciderait

Grâce, pitié, noblesse et vraie amour,

Tant qu'il aurait pitié de la douleur

Qui me serre, si vous saviez vraiment

Que je vous aime de coeur, sans tromperie .

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